24.03.2009
Après le conseil municipal du 9 mars 2009.
Il n'y avait que deux sujets au conseil municipal du 9 mars, mais ils étaient d'importance. D'une part les élus devaient valider une convention avec le SETOM pour la mise en place du réseau de chaleur et d'autre part il devaient autoriser la signature d'une convention pour l'embauche d'un nouveau directeur au GIP De la Madeleine.
Comme habitude, les débats se sont déroulés sans surprise. Après l'exposé du dossier, la droite prend la parole pour les critiquer….
La convention avec le SETOM pour la mise en place de réseaux de chaleur.
La droite s'est lancée dans un long exposé pour expliquer que le dossier comportait beaucoup trop d'incertitudes pour être validé !
Après avoir souligné cependant qu’elle était complètement d'accord avec les objectifs poursuivis (bas coût de l'énergie, écologie, relations positives avec le SETOM), et comme il fallait bien ne pas être d'accord, elle a mis en évidence « les incertitudes » du projet.
Ces incertitudes (sur le niveau de subventions, sur le prix final du kilowatt heure produit ou sur la durée d'amortissement envisagée) sont très liées aux études préalables à réaliser dans le cadre de la convention proposée !
En d’autre terme, la droite était contre la méthode qui leur permettait de sortir des incertitudes qu’elle soulignait !
Notons, au passage, qu’à cette occasion, la droite, semble redécouvrir le principe de précaution ! (on aimerait bien d’ailleurs qu’elle ait le même raisonnement sur des sujets comme le nucléaire ou les OGM !).
Les arguments amenés par JP Nicolas étaient d'un autre ordre. Le volume de 90 000 MW lui paraissait trop important. Notre expert député avait sans doute oublié de lire dans le dossier que la demande estimée s’établissait autour de 135 000 MW.
Pour le reste, il s'agissait surtout pour lui de s'opposer sur un dossier qui pourtant devrait faire consensus.
Il finit par proposer d'imposer dans le protocole le prix de 22,85 euros par mégawatt comme limite maximum de prix. Bien évidemment, cela ne tenait pas compte des arguments que venait d'annoncer son collègue M. Gracieux, sur l'incertitude des prix !
Preuve comme quoi, quand on est décidé à s'opposer, tous les arguments sont bons !
Le GIP.
Cette seconde délibération avait pour objectif d'augmenter la participation de la commune au GIP « Le Phare », afin de permettre l'embauche d'un nouveau directeur pour une nouvelle mission.
En effet, pour harmoniser l’offre sociale au niveau de l’agglomération, le maire/ président a proposé d’étendre l'activité du GIP de telle sorte qu'il coordonne l'ensemble des PST (Programme Social de Territoire) de celle-ci.
Pour cette nouvelle mission, l’embauche d’un nouveau directeur est apparu comme souhaitable. L'actuel directeur du GIP, prendra le poste de directeur adjoint, avec la mission particulière de coordonner le PST de la Madeleine.
Le financement de ce nouveau poste est réparti entre quatre institutions (ville d'Évreux, Grand Évreux Agglomération, Caisse d'Allocations Familiales, État), et implique, pour la commune d'Évreux, un financement à hauteur de 15 000 €.
Une nouvelle fois, l'argumentation de la droite était assez floue. Ces postes leur paraissaient trop onéreux et mal définis (sans doute n’avait-elle pas pris le temps de lire la délibération proposée, qui comportait les fiches de poste). Mais il s'agissait surtout, une nouvelle fois de s'opposer. La droite, nous a donc ressorti les arguments habituels (vous laissez mourir les associations, vous dépensez l'argent des contribuables, vous n'avez pas de projet, etc…).
Bien évidemment, on l'aura compris, voter pour un tel projet serait reconnaître l'échec de la politique qu’ils ont menées pendant 7 années. Et ça, c’est trop leur demander !
20:59 Ecrit par dans Conseil municipal d'Evreux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil, municipal, evreux
25.01.2009
Convocation à L'Assemblée Générale de Rive Gauche
Bonjour à toutes et à tous,
Tous d'abord, Rive Gauche vous souhaite une bonne et heureuse année 2009 !
Vous trouverez ci-joint la convocation pour l'Assemblée Générale de l'association qui se tiendra le samedi 07 février à 10h30.
Convocation à l'AGE.doc
Rive Gauche.
10:56 Ecrit par | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : assemblée
16.11.2008
Conférence - Débat "Vite ça déborde !"
Cette soirée est organisée par l'association Evreux-Nature-Environnement.
Au programme, notamment, une conférence de Dany DIETMANN, maire de MANSPACH en Alsace et auteur du livre "Déchets ménagers, le jardin des impostures".
Rendez-vous le mardi 25 novembre à Evreux, salle Jules Janin, à 20h30 (entrée gratuite).
Ceci est plus que jamais une priorité pour l'humanité. Soyez nombreux !
COMMENT REDUIRE NOS DECHETS .doc

19:57 Ecrit par dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.11.2008
La politique selon B.Lemaire: ne rien faire, mais dire que l'on agit!
Toujours prompt à donner des leçons sur ce qu’il convient de faire ou ne pas faire, B.Lemaire aime bien mettre en avant ses relations avec le monde politique, comme argument électoral : avec tous les gens qu’il connait, il ne peut être qu’un bon candidat !
C’est une manière de faire de la politique : plutôt que de rechercher l’intérêt général et la recherche de solutions concrètes, mettre en avant « ses »relations !
Comme si « ses relations » ne lui demanderaient pas quelques contreparties….un jour ou l’autre.
En attendant, nous ne résistons à publier l’intégralité du communiqué de Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil, en réponse à l’intervention aussi médiatisée qu’inutile de B.Lemaire à propos de l’entreprise « Automatech ».
Bruno Lemaire a souvent le teint poupain et le ton gamin. C’est ce qui fait son charme. Il a malheureusement, aussi, quelques défauts qui font de lui un vieux, vieux politicien. Le diplomate de profession oublie, trop souvent, la courtoisie de rigueur. Le souriant normalien laisse, parfois, réapparaître son goût du secret et, la soutane en moins, de vilaines manières de Mazarin.
La base aérienne 105, le LRBA de Vernon, le Long Buisson…
On l’avait vu laisser discrètement fuir Awacs, avions ravitailleurs et Airbus militarisés vers Bourges et Orléans pour mieux se féliciter que la base d’Evreux accueille des Transall fourbus d’au moins cinquante ans d’âge. On l’avait aperçu tentant de sauver le LRBA de Vernon qui, dès qu’il s’en est approché, a aussitôt fermé. Au président de Sanofi, il avait proposé, voici un an, de diriger les investissements de Val-de-Reuil vers le « Long Buisson » avant, pris la main dans le sac, d’assurer que c’était une plaisanterie de potache.
…et Val de Reuil !
Sa dernière polissonnerie prête moins à rire. Pour le prix d’un passage sur TF1, à « sept à huit », pour cinq minutes de célébrité, cinq minutes de célérité, dimanche dernier l’ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin s’est improvisé, si ce n’est député du secteur, du moins, à titre provisoire, assistant parlementaire de François Loncle dissertant in situ sur Val-de-Reuil, son avenir : félicité ou anxiété.
Se promenant dans « la zone industrielle du Val-de-Reuil » (sic), on l’a donc vu soliloquer devant la caméra et s’alarmer, dans la commune économiquement et industriellement la plus dynamique de l’Eure, des conséquences de la récession. On ne pouvait être plus mal-à-propos. Les entrepreneurs rolivalois auront apprécié ! Au prétexte d’évoquer le futur de la société Automatech, décor de sa prestation cathodique, en touriste savant, il se lance dans une analyse de la situation locale sur la chaine de Martin Bouygues. La sinistrose l’envahit. Il s’inquiète, il s’alarme.
Parler pour ne rien dire…
Bien qu’il avoue à l’écran, devant ses dirigeants, ne connaître Automatech ni des lèvres, ni des dents, il considère qu’il est face à un symbole. Rien de moins. Il oublie les implantations, les agrandissements, les développements industriels qui font l’excellence de la Communauté d’Agglomération Seine-Eure toute entière. Qu’importe, pour un peu d’audimat, il empoigne son téléphone et voulant sauver une société à l’instant qu’il découvre, appelle les banques qui lui raccrochent au nez ou qui, pour les plus courageuses, osent lui dire qu’elles ont déjà été appelées par les élus qui, eux, maîtrisent le dossier.
Le député d’Evreux n’a pas prévenu le maire de Val-de-Reuil de sa petite balade audiovisuelle. C’est sans doute un souvenir des rapports qu’il entretenait avec le maire d’Evreux, M. Nicolas, qu’il soutînt jusqu’à ce qu’il chuta. Ce n’est pas grave. En revanche, il a joué avec des emplois et des entreprises. C’est irresponsable. Là où se fait la réussite économique du département, il a semé la crainte et le doute. Par maladresse, il a failli éloigner des investisseurs des ressources, des emprunts, des crédits dont ils ont besoin. Par manque de lucidité, il a scénarisé les difficultés d’une entreprise transformant, alors que chacun s’effraye des conséquences de la crise, en généralité ce qui est un cas particulier.
Sauf pour (faire) parler de lui !
Par intérêt personnel, il n’a pas aidé une commune qui l’aurait plutôt attendu aux côtés des salariés de Tyco dont l’entreprise est délocalisée en Roumanie par des dirigeants sans âme, que sous les projecteurs de TF1.
Heureusement, pour Automatech, sans l’aide fatale de Bruno Lemaire, il a été décidé qu’une commission composée d’OSEO, de la Caisse des Dépôts et des trois principales banques du territoire examinera dans les prochains jours les moyens d’épauler l’entreprise et de sauver son activité. C’est la vraie nouvelle de la journée. A la mairie de Val-de-Reuil, on espère que cela fonctionnera sans parasitisme, ni politique spectacle
18:40 Ecrit par dans Actualité locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
26.10.2008
Faites ce que je dis, pas ce que je vote.
Deux députés locaux ont récemment dans la presse (Eure Info du 8/10) poussé des cris d’orfraie à propos du Budget supplémentaire présenté par Michel Champredon et son équipe municipale, qui aurait fait « le choix de la dépense publique plutôt que celui de l’investissement ».
La réalité est que le budget de Mr Nicolas était particulièrement dispersé : il s’agissait de montrer qu’il y avait plein de projets et qu’un avenir radieux attendait les Ebroîciens.
Bien évidemment, les sommes allouées ne permettaient pas de financer les projets. Il s’agissait simplement de bâtir quelques châteaux en Espagne pour attirer le gogo-électeur..
La suite de l'article montre d’ailleurs que nos deux duettistes n’ont pas renoncé à faire miroiter des promesses et l’importance de leur relation « privilégiée » avec les ministres du gouvernement Sarko. Renforcement de la déserte ferroviaire, doublement de la liaison Evreux Chaufour, contournement Est…rien ne manque !
Nos deux députés « responsables » n’auraient-ils pas entendu le Premier ministre expliquer au français que les caisses étaient vides ?
Et si nous regardions un peu le travail de nos deux parlementaires, si prompt à donner des leçons budgétaires ?
Le Journal « La Tribune », pas réputé pour sa complaisance aux idées de gauche explique dans son numéro du 8 octobre que « le déficit budgétaire (de l’Etat) dérape, en raison notamment de la croissance de la charge de la dette.
Résultat de la gestion du gouvernement soutenu par Lemaire et Nicolas : 49.4 milliards d’Euros de déficit prévisonnel pour l’année 2008 !
C’est la charge de la dette de l’Etat (6,4 % du budget de l’Etat) qui est responsable pour partie du dérapage…en d’autre terme, comme le disent si bien nos deux duettistes, le gouvernement « fait le choix de la dépense publique plutôt que de l’investissement » !
A une petite différence près : la loi interdit le déficit budgétaire pour une commune.
Et pour ses investissements, en cas de surendettement de la commune, c’est la Cours des Comptes qui gère à la place de l’équipe municipale, jusqu’à ce que les équilibres soient rétablis.
Pour l’Etat et nos députés, c’est différent : même avec « les caisses vides », ils votent sans hésiter,15 milliards d’avantages fiscaux pour les plus riches. C’est sans doute ce qu’ils appellent être responsables.
En résumé, faites ce que je dis, pas ce que je vote !
10:35 Ecrit par dans Conseil municipal d'Evreux | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



